Champignac
4. Les années noires
Une BD de BéKa et David Etien - Dupuis - 2025
Princeton, 1943. Le comte de Champignac est chargé d'espionner ses confrères pour repérer les communistes et les dénoncer au FBI. Pris de remords, il s'acquitte assez mal de cette mission. Constatant que de nombreux professeurs et étudiants disparaissent du jour au lendemain de l'université, Pacôme alerte Edgar Hoover, le patron du FBI, qui décide de l'envoyer à Los Alamos, au Nouveau-Mexique, où la crème des physiciens tente de mettre au point la bombe la plus puissante jamais imaginée. Une aventure historico-scientifique passionnante où le comte... Lire la suite



















Et bien moi, je vais y aller d'un commentaire des +positif!
Je ne savais pas que ce personnage apparaissait dans Spirou, aussi je n'ai aucune nostalgie de comment il a pu être "détourné", je le prends comme quelque chose de nouveau pour lequel je n'ai aucune référence antérieure. C'est peut-être ça qui fait la différence par rapport aux autres avis.
Je me demandais comment Champignac (et accessoirement les auteurs!) allait rebondir à la mort de Blair, sa pétillante âme soeur.
C'est dur pour lui, mais les auteurs s'en sortent merveilleusement (on ne précisera pas comment pur ne pas spoiler l'album).
Les dessins sont superbes, le scénario agréable. Il y a certes de la nostalgie, de la morosité. Mais il y a aussi tellement de tendresse, de poésie, de douceur, de sagesse! Et c'est surtout cela qui ressort de l'album.
Egalement les auteurs auront rectifié le tir par rapport au précédent opus: C'est beaucoup moins technique et pédagogique (et donc beaucoup moins ennuyeux!) que le tome 3.
Un régal!!!!
Qu’est ce que le dessin est bon, très bon, excellent même !
Pour le reste, qui n’est quand même pas rien, cela semble construit, fouillé historiquement et comme le sujet interpellé, une certaine attention est au rendez-vous.
Mais au final, ben force est de constater que c’est beau, très beau même. C’est de la BD et c’est essentiel. Et suffisant ?
Champignac est de retour ! Et comme je l'avais parfaitement bien deviné dans l'opus précédent, Pacôme participe à la création de la bombe atomique avec Oppenheimer dans cet album.
Le ton global est assez morose: en effet le fantasque et joyeux personnage de chez Spirou n'est ici plus qu'un vieux déprimé qui voit et communique avec son ancienne compagne décédée. Quelques pointes d'humour viennent apporter un peu de joie mais sans plus.
Après la pilule contraceptive présentée dans le tome précédent, c'est ici le principe de réaction nucléaire avec les neutrons et protons des atomes d'uranium qui est introduit sur plusieurs planches.
Comme l'album précédent, j'ai trouvé l'ensemble très beau visuellement mais le scénario m'a paru tout aussi quelconque. Au demeurant, je ne suis pas sûr de me rappeler de cet album dans les prochaines semaines.
Au suivant comme disait Jacques Brel.
Comme depuis 2 albums, les dessins sont au top, mais côté scénario, ça pêche. C’est quoi ce Champignac suicidaire ??!